Pathologies cutanées et d'ongles

Description à venir

Il s’agit d’une tumeur bénigne causée par un virus de type papilloma virus qui se développe dans les cellules de la couche de malpighie.

Ce dernier est très résistant dans les espaces humides et persistant dans les endroit ou il y a de la sueur et/ou un appui important. Un état de stress peut aussi favoriser la prolifération.

Il existe deux types de verrues qui n évoluent pas de la même manière :

  • Les verrues clous sont causées par la papilloma virus de type 1 (HPV1) la verrue est alors souvent unique mais profonde  et souvent douloureuse si elle est localisée sur une zone d’appui.
  • Les verrues mosaïques sont causées par le papilloma virus de type 2 (HPV2). Celles ci sont plus superficielles donc moins douloureuse voir indolore. En revanche elles sont souvent multiples polygonales et beaucoup plus difficile a traiter.
La particularité des verrues plantaires est liée a leur localisation .En effet la verrue prolifère d’avantage en milieu humide. Le frottement et l’appui  stimule quand a eux prolifération de corne (hyperkératose) riche en cellule de carbone qui constitue un bon carburant . De plus la verrue a absolument besoin de sang pour se nourrir et la peau plantaire a ce niveau est extrêmement riche . De plus la peau plantaire est beaucoup plus épaisse que la peau du reste du corps, c’est en parti grâce a cela que nous pouvons marcher sur nos pieds. Tout ces facteurs rendent donc les verrues plantaires parfois difficiles a traiter.
Evolution:
  • Sans traitement: La verrue évolue en profondeur et en superficie. Plus on attend et plus le traitement sera long. En cas de plaie sur une verrue le virus se propage tout le long de la plaie c’est ce qu’on appelle le phénomène de Koebner. Les verrues mosaïques ont a particularité de se reproduire : chaque verrues mères donne naissance à des verrues filles puis chaque verrue fille devient elle même verrue mère ce qui peut dans certains cas entraîner l’apparition d’un champ verruqueux. Chez les jeunes individus  et en proportion minime des anticorps peuvent apparaître au bout de 9 mois permettant une guérison spontanée. 
  • Avec traitement: guérison sans séquelles plus ou moins rapide selon la typologie, le nombre et l’ancienneté de la verrue.
Traitements:
Il n’existe pas de traitement contre le papilloma virus. Le traitement consiste donc a isoler la verrue de la couche lui permettant d’avoir accès au sang et de se nourrir. Pour cela il faut brûler la verrue. il existe deux types de brûlures :
 
  • Des produits pharmaceutiques peuvent parfois fonctionner et sont souvent moins chère , vous pouvez ainsi commencer par ces solutions et consulter en cas d’échec.
  • En cabinet : brûlure par application d’une préparation pharmaceutique spécifiques contenant de l’acide, le tout sous pansement occlusif permettant une brûlure superficiel de la verrue . Ce traitement sera a renouveler jusqu’à disparition de la verrue avec un nettoyage en cabinet a réaliser tout les 15 jours. Cette solution est souvent utilisés pour des verrues mosaïques multiples.
  • Brûlure plus profonde et contrôlée a l’aide de la cryothérapie. Pour en savoir plus sur le cryothérapie cliquez ici. Cette solution nécessite un équipement spécifique et est un peu plus cher. En revanche il permet une destruction plus profonde et contrôlée et ainsi plus efficace. Cette solution est a privilégier pour un nombre restreint de verrue . Ce traitement sera renouveler toutes les 3 semaines jusqu’à disparition complète.
  • La ionophorèse permet de limiter l’hyperhidrose et le nombre de verrues en cas de champ verruqueux.

Il est important de préciser qu’il n’existe pas d’échec au traitement des verrues si les protocoles sont bien réalisés. 

Il s’agit d’un conflit douloureux entre les bords latéraux de l’ongle et les sillons péri-unguéaux.

la différence entre un ongle incarné et incrusté dépend de la conséquence résultant de ce rapport de force entre ongle et sillons:

  • soit le sillons par un processus de défense va  stimuler la production d’ hyperkératose et un cor péri unguéal peut se former c’est ce qu’on appelle les ongles incrustés. 
  • soit l’ongle pénètre les tissus (=plaie) c’est l’ongle incarné.

Dans les deux cas cela engendre une réaction inflammatoire voir infectieuse sans guérison spontanée tant que la partie d’ongle incarné (= pénétrant dans le sillon) ou incrusté n’a pas été retiré. Pour un cor peri-unguéal il faut libérer le sillons avant de retirer et soigner le cor.

Ainsi rien ne sert d’attendre, le premier réflexe consiste a faire des pansements sous antiseptiques afin de limiter l’infection avant de prendre rendez vous le plus tôt possible.

Traitements selon les  causes:

  1. Dans la grande majorité des cas un ongle incarnée résulte simplement d’une mauvaise coupe d’ongle. Un soin de pédicurie permettra de traiter l’ongle incarnée ou incruste et une bonne coupe d’ongle d’éviter la récidive.
  2. Dans les autre cas et notamment en cas de récidive ou d’ongle incarnée chroniques il faut comprendre la ou les causes cumulés pouvant favoriser le conflit malgré une bonne coupe d’ongle:
  • Les dysmorphies (=déformation d’ongle). Les déformations unguéales sont de plusieurs types, toute d’origine matricielle elle peut être responsable d’ongle incarné ou incrusté récidivant ou chronique . Selon le type de dysmorphies en causes il sera possible de les corriger durablement par des orthonyxies. Les orthonyxies sont des appareillages d’ongle au titane, de même type que les appareils dentaires l’orthonyxie permet sans absolument aucune douleur de corriger progressivement et durablement l’ongle afin que ce dernier reprenne une forme de pousse physiologique et non conflictuelle. Cliquer ici pour en savoir plus sur l’orthonyxie.
  • Les déformations d’orteils. Les déformations d’orteils peuvent favoriser un conflit entre deux orteils voisins et donc augmenter la pression entre le sillon et l’ongle. Dans ce cas la première chose a faire est d’adapter ses habitudes chaussages pour augmenter la largeur a l’avant pied. Les chaussettes de contention peuvent aussi favoriser le conflit , il existe des bas de contention ouverts en bout . Afin de protéger le sillon et de corriger cette déformation il existe des appareillages réalisés sur mesure par moulage très confortable. Il s’agit des orthoplasties. Cliquez ici pour en savoir plus.  Ce qu’il faut savoir c’est que la plupart des déformations d’orteils sont causés par un problème plus général d’appui plantaire  se compensant par des semelles orthopédiques permettant d’arrêter le processus de déformations.
  • chaussures mal adaptées : trop étroites, trop petites ou trop longues.
  • Bourrelet hypertrophique : Dans le cas de bourrelet (en dehors évidement de inflammation du bourrelet engendré par un ongle incarné). Dans ce cas l’opération est la meilleur solution car elle permettra (en plus de réalisé une matricectomie partielle) de diminuer la taille du bourrelet permettant ainsi de libérer l’ongle.
  • Plusieurs de ces traitements peuvent être réalisé conjointement en cas insuffisance du précédent, le plus efficace est de commencer par celui qui apparaît le plus logique en fonction des causes.

Les durillons (hyperkératoses plantaires) et cors (hyperkératoses péri-phalangiennes) sont des épaississements localisés de la couche superficielle de l’épiderme, caractérisés par un durcissement excessif de la couche cornée, en réponse à une pression ou friction prolongée. Les durillons se localisent principalement sur la plante du pied, tandis que les cors se développent au niveau des articulations interphalangiennes des orteils ou entre ces derniers (Richie, 2007). Cette réaction cutanée est un mécanisme de défense contre l’agression mécanique.

Causes

    • Facteurs biomécaniques : Les anomalies de la biomécanique du pied, comme l’hallux valgus, les orteils en griffe, ou un pied plat (hyperpronation), modifient la répartition des pressions plantaire, augmentant le frottement local et favorisant la formation de cors et durillons .
    • Pression mécanique excessive : La friction due à des chaussures mal ajustées, avec une semelle trop rigide ou des zones de compression, génère des pressions excesives sur certaines zones de la peau, conduisant à une hyperkératose 
    • frottement entre deux orteils ou frottement entre un orteils et la chaussure.

Traitement

Réduction de la pression mécanique : L’utilisation d’orthèses plantaires personnalisées permet de redistribuer les forces mécaniques, de soulager la pression et d’améliorer l’alignement du pied (Richie, 2007). Ces dispositifs peuvent inclure des semelles de soutien de la voûte plantaire et des inserts pour répartir les charges.Exfoliation de la peau : L’élimination de la couche cornée épaissie par des instruments de débridement, tels que des bistouris sclapels, crédot ou des produits chimiques kératolytiques (comme l’acide salicylique), permet de traiter les durillons et les cors .

Hydratation cutanée : L’application de crèmes ou de pommades ou d’autres agents hydratants contribue a entretenir un epiderme capable de mieux amortir les contrraints , reduit son inflamation et donc la prolifératoin d’hyperkératose.

Risques associés

    • Infection : Les cors et durillons puvent provoquer des fissures ou des plaies ouvertes, qui peuvent s’infecter, notamment en cas de diabète ou de neuropathie périphérique.
    • Douleur : Les durillons et cors non traités peuvent entraîner une douleur locale intense en raison de la pression excessive exercée sur les tissus sous-jacents .
    • Complications biomécaniques : Si les causes sous-jacentes, comme des déformations du pied, ne sont pas corrigées, cela peut entraîner des déséquilibres biomécaniques et des troubles plus graves, comme des douleurs articulaires ou des entorses répétées (Menz et al., 2005).
    • Ulcération : Dans les cas graves, les durilons et cors peuvent élovuer vers des ulcérations de la peau, nécessitant des soins médicaux plus complexes, surtout chez les personnes à risque dela.
  • revue de littérature par Emile Chagnaud.

Les orteils en griffe ) sont une déformation de l’avant-pied caractérisée par une flexion permanente des articulations interphalangiennes proximale et distale des orteils, entraînant une position de repli. Cela résulte généralement d’un déséquilibre musculaire, où les fléchisseurs des orteils sont plus « forts » que les extenseurs (Richie, 2007).

Causes:

    • Facteurs biomécaniques : Les anomalies posturales, telles que le pied plat (hyperpronation), la faiblesse des muscles extenseurs des orteils ou l’hypertonie des muscles fléchisseurs, contribuent à cette déformation (Menz et al., 2005).
    • Port de chaussures inadaptées : Les chaussures à talons hauts, étroites ou mal ajustées, qui augmentent la pression sur l’avant-pied, favorisent la flexion des orteils et le dévelopement de la déformation (Kilmartin et al., 2004).
    • Neuropathie périphérique : Les patients souffrant de diabète ou d’autres afections nerveuses peuvent développer des orteils en griffe en raison d’une perte de contrôle musculaire, en particulier des muscles intrinsèques du pied (Baxter et al., 2003).

Traitements :

Orthèses plantaires : L’utilisation d’orthèses sur mesure permet de corriger l’alignement des orteils et de redistribuer les forces de pression pour éviter la progression de la déformation (Richie, 2007).

Exercices de rééducation : Les exercices de renforcement musculaire pour les extenseurs des orteils et les étirements des fléchisseurs peuvent améliorer la felxibilité et prévenir l’agravation de la déformation (Menz et al., 2005).

Port de chaussures adaptées : Choisir des chaussures suffisemment larges, à talon bas et avec un bon soutien plantaire pour réduire la pression sur les orteils.Chirurgie : Dans les cas graves ou réfractaires au traitement conservateur, la chirurgie peut être nécessaire pour corriger l’alignement des orteils, avec des procédures comme la réduction des atriculations ou la fusion articulaire.

Risques associés:


    • Douleur : Les orteils en grife peuvent provoquer des douleurs localisées dues à la pression continue exercée sur les articulations et les tissus mous (Richie, 2007).
    • Escarres et infections : Les orteils déformés peuvent frotter contre l’intérieur des chaussures, entraînant des escarres, des phlyctène(ampoules)  et, dans des cas graves, des infections, en patriculier chez les personnes présentant une neuropathie périphérique (Baxter et al., 2003).
    • Complications biomécaniques : Les orteils en griffe non corrigés peuvent entraîner des déséquilibres musculaires et des troubles de la marche, pouvant provoquer des douleurs au niveau des articulations du pied et des problèmes au niveau du genou, de la hanche et du dos .
    • Ulcérations : Dans les cas avancés, la déformation peut provoquer des ulcérations de la peau dues à la pression excessive 
    • ATTENTION SI PATIENT DIABETIQUE !!
  • revue de littérature scientifique par Emile Chagnaud.

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